L'incredibeul Dr Ffolkes

Radiologue du quotidien, le Dr Ffolkes est surtout un grand malade. Vous ne comprenez pas ? Vous voulez que je vous fasse un dessin ?

20 novembre 2007

Delta charlie delta

Il est 15h55.

Le décès de ce blog est officiellement prononcé.

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(En cas de nécessité ou d'urgence, les archives médicales sont en bas de la colonne de droite. Allez, kenavo !)

Posté par Dr Ffolkes à 15:56 - Godzilla qui ne va pas ? - Permalien [#]


24 octobre 2007

L'entraîneur de vérité (Live and let die)

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Et voilà. Alors que certains ont, depuis longtemps, confessé leur goût pour David Hasselhoff, George Clooney ou Al Pacino (dans Scarface), je me devais de révéler au grand jour mon attachement à... Rocky Balboa.
Un modèle. Un mythe. Mieux : une icône.
Et quelle musique, bons dieux, quelle musique !

Petit jeu sans rien à gagner : Adrienne s'est cachée dans cette petite BD. Saurez-vous la retrouver, la coquine ?

Et que la Force soit avec vous !

Posté par Dr Ffolkes à 14:19 - Godzilla qui ne va pas ? - Permalien [#]

11 août 2007

Il n'est jamais trop Tardis !

Pour mon anniversaire, une amie qui me veut du bien m'a offert une drôle de petite boîte bleue...

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Eh oui, vous ne rêvez pas, c'est bien une reproduction miniature du TARDIS, le vaisseau spatio-temporel d'un Seigneur du Temps bien connu (enfin, surtout chez les Anglais) :

tardis

Grande est ma joie, totale est ma gratitude.
Malheureusement, ce genre de journée n'amène pas que des bonnes surprises. Il est, par exemple, des SMS qui ont l'étrange faculté de faire surgir du passé les plus douloureux fantômes...

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Et pour tout arranger, voilà ce que j'ai trouvé sur ma manche :

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L'oiseau tombé du nid. Malheureusement, la couvée est nombreuse et ses petits frères (comme chantait Renaud) sont bien accrochés, eux.

Avec toutes ces belles surprises, on se retrouve avec l'envie furieuse de fuir ce monde, d'aller voir ailleurs si on y est. Tiens, dans une autre galaxie par exemple. C'est bien, ça, une autre galaxie. C'est encore un peu trop proche à mon goût, mais bon...

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Je crois que j'ai besoin de vacances.

Posté par Dr Ffolkes à 13:12 - Godzilla qui ne va pas ? - Permalien [#]

17 juillet 2007

Allez, on ferme !

Ce matin, en me levant, je me suis dit : "Et si je fermais mon blog ?"

C'est vrai, ça. A la longue, entre le boulot, les activités de secourisme et le temps passé à nourrir cet enfant virtuel et pourtant bien ingrat, j'ai l'impression d'avoir une triple vie. Assurément, ça en fait une de trop. Je dormais déjà peu (en moyenne cinq heures par nuit maximum), mais là je dors encore moins. Je m'onclepaulise à une vitesse incroyable !

Aussi, grande est la tentation de fermer ce lieu de perdition, comme ça - hop ! - on n'en parle plus. Après tout, je ne ferai que suivre une mode, comme dernièrement Tarrin, XII et quelques autres. Seulement, en ce qui me concerne, je risque assez peu de voir s'accumuler dans les commentaires la litanie des fans au bord du suicide collectif parce qu'ils n'auront plus de quoi lire pendant leur micro-pause au boulot. Dommage, j'espérais bien, moi aussi, recevoir des photos de filles toutes nues pour me convaincre de revenir sur ma décision...

Mais regardons les choses en face : l'addiction est généralement telle que les adieux déchirants ne sont souvent que pure supercherie. De l'excellent Stan au tristounet Frodon, pas un qui n'ait réussi à s'y tenir. Je ne parle même pas du Fleurblog, dont la fermeture définitive a duré en gros une dizaine d'heures ! Et heureusement que Monsieur le chien nous avait prévenu qu'il allait beaucoup moins s'occuper de son blog... Pfffff, ramassis de rigolos ouais !

Je ne cèderai donc pas à la voix des sirènes de la facilité pour tester la fidélité ou l'attachement des lecteurs. Et je vais rester encore quelque temps ici, notamment pour vous faire partager ce qui est, pour quelques semaines encore, mon passionnant labeur (demi sel).
Voici l'un des derniers ouvrages que j'ai héroïquement catalogué (dans la catégorie "langages extraterrestres") :

D'abord le titre : Substances de l'imaginaire. Jusqu'ici, ça va encore.
Ensuite l'auteur : George-Henri Melenotte. Donc, je me le note.
Avant de m'apercevoir dans sa bio que George-Henri n'est pas chanteur à la Star Academy mais psychanalyste à Strasbourg.
Tout-à-coup, je sens que l'étau se resserre et que je n'ai pas droit à l'erreur, des fois que George-Henri vienne vérifier à la bibliothèque qu'on a bien acheté son bouquin et qu'on l'a traité avec tout le sérieux et la déférence qu'il imagine qu'on lui doit. Bref, grosse pression.
L'éditeur : Epel (alors j'épelle...).
L'année : 2004.

Enfin, le sommet, la cerise sur le kouglof... la quatrième de couverture :

"L'imaginaire est peu prisé de nos jours : lieu de l'illusion, de la facticité, de la tromperie qui égare le sujet dans sa quête de vérité. Cette approche procède d'une analyse dominée par la sociologie. L'imaginaire serait tout simplement l'image, sans que l'on préjuge ce qu'elle est.
On néglige ainsi le ternaire lacanien qui articule borroméennement imaginaire, symbolique et réel. Contre tout préjugé péjorant, Lacan établissait l'équivalence de ces trois consistances.
Ce livre se propose comme repérage d'un moment particulier de l'expérience lacanienne de l'imaginaire, moment de crise de la conception originale que Lacan a introduite dans le champ freudien avec le stade du miroir. George-Henri Melenotte étudie ce moment tournant, avec le dépliement des issues que Lacan a tenté de lui trouver.
Un parcours en chicane est proposé au lecteur. L'abord de l'imaginaire passe par la pratique des substances, trop fréquemment qualifiée de toxicomanie. Michaux, Foucault, Witkin côtoient ainsi Freud et Lacan. De même, Parmiggiani et Orlan sont autant d'étapes de ce parcours. Celui-ci se clôt sur un retour à certains textes de Lacan sur le stade du miroir. Après l'invention de l'objet a, ce n'est pas seulement le schéma optique qui disparaît progressivement de l'horizon, ce sont deux qualités de l'image. La fixité laisse place à une image fluctuante dont la mobilité peut aller jusqu'à des formes extrêmes, voire imprévues (l'animal ou le monstre). Quant à l'Urbild qui donne à l'image sa valeur d'archive, elle disparaît tout simplement, réglant ainsi son compte à l'héritage jungien, à la persistance de l'imago."

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Avant d'aller prendre une aspirine, je tiens à préciser que la seconde partie de cette note est dédiée à ma frangine, ma jumelle, ma longue-vue... bref, mon Emmerdeuse préférée.

Allez, bonjour chez vous !

Posté par Dr Ffolkes à 00:12 - Godzilla qui ne va pas ? - Permalien [#]

29 juin 2007

hOAAx

Toujours partant pour de nouvelles expériences toutes plus poilantes les unes que les autres, j'ai tenté la réunion d'information sur l'adoption, rondement organisée par mon Conseil général préféré.

Bin ça donne pas envie...

Non pas d'adopter ; après tout les pauvres mômes en attente d'une famille et de l'amour qui va avec n'y sont pour rien, eux.
Non, ce qui est désespérant, c'est tout le barnum qu'il y a autour.
Les zinstitutions, comme on dit.
Et parfois leurs représentants.

Telle cette psychologue ennuyeuse à mourir qui nous a expliqué - dans une ambiance digne d'une secte de  Bisounours préparant un suicide collectif - qu'on allait être étudié en long, en large et en profondeur (je crains le pire...) sur nos aptitudes parentales, nos comportements quotidiens (Alcoolophile comme je suis, c'est déjà foutu !), nos projets pour l'enfant (Si je dis que je le vois au minimum énarque, banquier ou élève à la Star Academy, ça va, j'ai bon ? Cela rattrape la question précédente ?), etc.
Déjà, là, j'étais moins jouasse à l'idée de faire entrer chez moi quelqu'un qui allait me dépiauter à la recherche d'un éventuel point faible (ce blog par exemple !).

Mais il y a eu encore plus affligeant en la personne d'une représentante des O.A.A. (Organismes autorisés pour l'adoption). C'est la première fois que je vois une dinde sur le retour représenter les OAA. En fait de dinde, c'était plutôt une mémère permanentée avec une petite voix compatissante à la limite du chuchotement plaintif.
Au départ, on aurait dit qu'elle militait pour l'opération "Pièces jaunes".
Le discours, lui, c'était plutôt opération "Tupeutla". Je n'ai malheureusement pas eu la force de noter les conneries qu'elle nous a servies, sur le mode Vous-avez-autant-de-chance-d'y-parvenir-que-Vincent-Delerm-de-gagner-l'Eurovision.
A l'arrivée, donc, elle semblait carrément sortir d'une messe après avoir prononcé son plus bel éloge funèbre.
En fait, cette vieille chouette nous a joué l'anti-briefing militaire. Je m'explique : à l'Armée, quand le chef doit vous prévenir que vous allez en chier grave, il le fait avec une voix virile et forte qui ne souffre aucun tremblement ni hésitation, pas avec une voix doucereuse et soporifique. On annonce la lecture de la première lettre de Saint Paul apôtre aux Ephésiens avec une voix pareille, pas le début d'un parcours du combattant !

Bref, pas motivante du tout - et même limite décourageante - cette réunion des A.A.
(NDR : Si, si, je vous jure que ça y ressemblait fort ! Euh, ça existe les Adoptants Anonymes ???)
Pas plus que la perspective d'une intrusion d'institutionnels forcément compétents qui décerneront (ou pas) le diplôme de parents du mois accompagné d'un permis d'élever en bonne et due forme. Permis d'élever qui - si j'en crois ce que j'ai entendu hier - ressemble plus à un permis de chasse à l'enfant.
Beûrk !
Ecoeurant.

Posté par Dr Ffolkes à 14:55 - Godzilla qui ne va pas ? - Permalien [#]

30 mai 2007

Crouching Tiger, Hidden Dragon

Cette année, il y a un anniversaire que je n'ai pas souhaité...

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L'élève finit toujours par dépasser le maître.

Moralité : Ne plus JAMAIS vivre une grande histoire d'amour avec une pratiquante d'arts-martiaux.

(Trop dangereux)

Posté par Dr Ffolkes à 00:16 - Godzilla qui ne va pas ? - Permalien [#]

29 mai 2007

Bouc et misères...

Quelques nouvelles en vrac pour prouver à ma famille et ce qu'il me reste d'amis que je ne suis pas totalement mort :

Suite à la planche de Boulet, que vous pouvez mirer ici, mon bouc, mon bon vieux bouc, ce fidèle compagnon depuis tant d'années (malgré quelques infidélités passagères), n'est plus qu'un souvenir. Certains abandonnent leur rat, moi, c'est mon bouc. Je ne pourrais plus chanter mon hymne favori, Honneur aux barbus. Sic transit boucus mundi.

Et, pour rester dans la considération pilaire, que les fans exaltées qui m'ont écrit n'avoir ni ciseaux ni colle se rassurent : j'ai remis mon verso dans l'ordre. Comprenne qui pourra (poil au dos) !

Posté par Dr Ffolkes à 19:18 - Godzilla qui ne va pas ? - Permalien [#]

17 avril 2007

L'aventurier de l'heure perdue

Souvent, quand on me dit : "Tiens, tu dessines ?"

Je réponds : "Oui, à mes heures perdues."

Quelle connerie cette expression ! J'ai décidé de la bannir, et suis d'ailleurs en cure de désintoxication.

Parce que des "heures perdues", si j'en avais, ça se saurait ! En vérité, il n'y a pas un instant où je ne sois occupé. Pire que la Gaule sous Jules César. Même quand j'essaie de dormir (activité que, par bonheur, je pratique peu), je pense à un éventuel billet ou à un hypothétique projet de voyage, quand ce n'est pas à la horde de coups de fil en retard que je repousse sans cesse. Je prépare d'ailleurs un ouvrage à ce sujet : La théorie de Ffolkes ou le mouvement perpétuel même immobile. Sortie prévue dès que j'aurai un peu de temps.

A ce rythme-là, avec toutes ces passionnantes activités qui m'accaparent et celles qui ne manqueront pas de le faire un jour, j'aimerai beaucoup que les journées fassent un peu plus de vingt-quatre heures. Pas beaucoup plus, hein, mais un peu quand même. Ou alors il faudrait que je pique son retourneur de temps à Hermione. Ou que je me débarrasse de mon boulot. Quoique. Finalement, il est bien pratique. Il m'offre suffisamment de temps morts pour que je puisse dessiner. Le boulot et les toilettes : même combat ! L'action y est globalement la même, et j'y dessine dans les deux cas. J'aurais tort de me plaindre.

C'est donc ça, la vie d'adulte. Voir défiler les heures de plus en plus vite, essayer d'y caser un maximum d'occupations plus ou moins folichonnes et pratiquer le renoncement perpétuel. Apprendre à gérer sa frustration à mesure qu'on la développe. (Ça y est, je parle comme un grand !) Intéressant. Mais fatiguant en fin de compte.

Mes heures perdues, c'est à chaque fois que je ne parviens pas à faire ce que j'avais prévu. Sinon...

"Tiens, tu dessines ?

- Oui, à mes heures gagnées."

Posté par Dr Ffolkes à 14:03 - Godzilla qui ne va pas ? - Permalien [#]
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