14 juin 2007
Biniouland of Justice
Chose promise, chose due (poil au front).
Mes bons amis les Justes, ce n'est pas sans une certaine émotion que je peux vous révéler aujourd'hui cette information si sensationnelle (jolie allitération) que le Hefbiaille, la Céhiha ou les Men in black tueraient pour elle : la Bretagne est la Terre promise des Justes !
Tout au long de mon périple armoricain - ingénieusement travesti sous le terme fallacieux de "vacances" afin de ne pas être inquiété - j'ai glané çà et là des preuves de ce que j'avance. En voici une qui se passe de commentaires :
Mais ne nous y trompons pas ! L'ennemi rôde alentour, et particulièrement dans les lieux (communs) d'aisance, comme ce cliché - pris sur le vif - le prouve :
Et l'invasion laurélienne, tant redoutée, a déjà commencé :
Ce ne sont malheureusement pas les pittoresques tentatives de la Djil'bi et de son leader à grandes zoreilles qui pourront y changer grand-chose...
D'ailleurs, le vétuste quartier général de cette ligue mourante est trop facile à trouver pour représenter un rempart efficace contre les malfaisants de la blogosphère.
Heureusement, les Justes, eux, veillent au grain (de houblon) !
Alors tenons bon, tatas et tontons, notre juste combat n'est pas sans péril, ni sans perspectives carcérales, mais il est noble et courageux. Nous nous devons de la mener à bien pour qu'un jour, dans les temples du ponant, le fier peuple celte érige des statues à la gloire des Justes. La route est longue, la pente est raide mais le mouvement est en marche ; il a déjà commencé :
May the Justice be with you.
Amen !
12 juin 2007
En passant par la Bretagne avec mon robot (sur un air connu...)
Pendant que Kouigna-Man, mon super robot géant, faisait huiler ses boulons à l'iode et au chouchenn, j'en ai profité pour m'évader un peu, à bord de ma navette de secours.
(Maintenant, je crois que tout le monde est convaincu de mon admiration pour un autre docteur...)
Oui, lecteurs passionnés, attentifs et tondus (je ne parle pas de ceux qui restent à peine deux secondes sur la page d'accueil, y en a, je le sais, j'ai leur adresse IP !), et les lectrices aussi (surtout), oui - disais-je - j'ai retrouvé ma région, ma lande déserte sur laquelle une femme fredonne (pour son enfant et pour elle aussi), mes mouettes, mes ajoncs, mes fougères, mes clissons, la voilà la blanche hermine, toussa...
J'ai parcouru avec avidité les routes pen-ar-bediennes, cette si belle fin de terre que le monde entier nous envie, quelque part entre le ciel et la mer ; mais il faut que j'arrête la poésie sinon certains vont penser que j'ai mangé trop de galettes aux champignons qui font rire.
Revenons-en à nos artichauts.
A chaque étape, toujours soucieux d'oeuvrer pour l'Humanité que je suis, je me mis en quête de sujets d'étude allant de la trace d'une présence extra-terrestre dans les champs de betterave à la comparaison scientifico-gustative d'élixirs de longue vie aux noms enchanteurs : Duchesse Anne, Blanche Hermine, Tonnerre de Brest, Mutine, Mor Braz, Coreff, Tri Martolod... Vous me connaissez (ou pas), j'ai essayé d'être exhaustif.
Mais avant de commencer, petit détour par les Côtes d'Armor (à la vinaigrette) ou j'ai décidé de remettre un peu d'ordre sur la Côte de Granit Rose, parce que c'était vraiment le bordel, tous ces rochers posés en vrac.
Cela fait, j'ai pu attaquer mon périple culturel, au cours duquel j'ai croisé d'étranges créatures au visage rayonnant d'un bonheur totalement introspectif
et d'autres carrément accueillants, comme cette vieille canaille d'Ankou.
J'ai également pu constater :
- que les effets de la bière sur l'ouvrier breton du XVIème siècle ne sont pas du domaine de la légende. (Ne vous précipitez pas pour régler votre écran d'ordinateur : ce n'est RÉELLEMENT pas droit)
- que certains chevaliers du temps jadis avaient trouvé une ingénieuse manière de porter ses testicules, lieu primordial de villégiature d'une descendance déjà gaillarde :
- que des adorateurs du désespérant 300 n'ont pas perdu de temps pour ériger une statue à la gloire de Léonidas
pendant que d'autres rasent Saint Nicolas, peut-être pour le faire davantage ressembler à leur héros récemment élu. Sur le coup, j'ai cru que ce n'était pas l'index qu'il levait. Mais finalement si. En revanche, pas de trace du Père Fouettard...
(Un Saint Nicolas sans barbe ! Les fabricants alsaciens de pain d'épice en feraient une crise d'apoplexie...)
- que certains artistes ont manifestement abusé des galettes champignons mentionnées plus haut...
Sinon, j'ai aussi traversé un bled où il est strictement interdit de stationner son chien dans les arbres.
(Oui, je sais, la photo n'est pas tip-top, mais là j'étais au pied du-dit arbre et - à l'inverse de nos amis les clébards, dont c'est l'une des particularités bien connues - je n'ai pas la faculté de grimper aux troncs dépourvus de ramure).
Mais, à force de traîner le pif en l'air, j'ai fini par me paumer et ne plus retrouver la mer. (Chienne de vie !)
Fort marri, pour ne pas dire carrément amer, j'ai dû recourir au légendaire sens de l'orientation des marins.
Mais il semblerait que je fusse allé un peu trop loin...
Ce regrettable égarement ne m'en a pas moins permis de retrouver Demis Roussos qui - et c'est un scoop - s'est réincarné en arbre :
J'ai aussi découvert quelques sex-toys 100% naturels, un vrai bonheur !
Après toutes ces émotions, j'ai décidé de faire une retraite spirituelle sur une montagne. Et c'est ainsi qu'au prix d'héroïques efforts entièrement réalisés à la main et sans trucage, J'AI CONQUIS LES MONTS D'ARREE !!!
Une très belle et très bénéfique expédition donc. Un salutaire retour aux sources espéré depuis de trop nombreux mois. Et même si je ne suis pas allé traîner mes bottes sur les chemins tant parcourus du Morbihan, cela ne m'a pas empêché d'avoir une pensée pour les copains...
Voilà. Bientôt, comme annoncé précédemment, je vous raconterai comment j'ai découvert que la Bretagne était aussi la terre des Justes, résistant envers, en blanc, en noir et contre tous aux pires adversités (Lipton).
To be continued.
Ah, euh, oui, une dernière chose encore : pendant tout le séjour, j'ai eu en tête cette phrase de Jean Yanne : "Heureusement que Jésus-Christ n'est pas mort dans son lit. Sinon, en Bretagne, il y aurait un sommier en granit à chaque carrefour."
Tu m'étonnes...
31 mai 2007
IPER courte
J'emmène Kouigna-Man en IPER (Intervention Périodique pour Entretien et Réparation) chez nous, sur la planète Armorik, pendant une (petite) semaine.
Au programme, explorations et visites aux autochtones sur les lunes de Trégor, Léon et Cornouaille. Désolé pour les Morbi[ce ne sera pas pour cette]hanais, la Petite Mer fera l'objet d'un voyage spécifique dont la date reste d'autant plus indécise qu'elle n'est pas fixée tout en restant hypothétique et néanmoins future, dans l'absolu du temps relatif.
En attendant, amusez-vous bien mais soyez sages.
(Je pense surtout aux tontons quand j'écris cela. Bande de vilains garnements !)
Kenavo d'ar c'hentañ gweled !
30 avril 2007
Nessie-lusion d'optique ?
Ce ouikende, j'ai franchi la frontière pour aller faire un tour chez les cousins germains. Mais j'ai dû un peu trop abuser des boissons locales (généralement à haute teneur en houblon) car j'ai vu des choses bizarres, peut-être même le fameux monstre du Loch Ness...
Je ne suis pas bien sûr... Y avait du brouillard... Et puis franchement : que diable pouvait-il bien faire là, celui-là ?
Notez qu'à Strasbourg-city, y a aussi des trucs pas très nets :
Ou encore ce machin-là, aperçu devant les locaux d'Arte :
03 avril 2007
Les Alsaliens
Plus je découvre Strasbourgcity et sa région, plus je me prends d'amitié pour Numéro 6, le fameux Prisonnier de la série TV du même nom, contraint d'évoluer dans un univers invraisemblable.
Tenez, par exemple, partout dans le monde normal vous avez des horodateurs. Bin pas ici !
Et c'est comme ça partout. Il y a plein d'indices qui vous font comprendre que vous êtes dans une autre dimension...
Même le langage vient d'un autre temps :
Quant aux aliens, ils sont déjà bien en place...
Cela fait froid dans le dos, non ?
(Merci à Crebillon et Princesse Chantilly pour leur précieuse collaboration...)
Où le docteur se fend la pipe...
Pour échapper à la morne réalité quotidienne, je suis parti me réfugier dans le massif jurassien, plus précisément à Saint Claude, capitale de la pipe. Là, j'ai pu m'adonner sans limite à cet art raffiné, avec un sensuel délice et à n'importe quel moment de la journée (pas étonnant que je sois crevé moua...).
En outre, j'en ai profité pour accroître ma collection de quelques specimens faits à la main (Attention, éloignez les nenfants, ce n'est pas de leur âge ! D'ailleurs, sur Spacelivetrucmuche, y a belle lurette que j'aurais été censuré...) :
Des longues, des courtes, des originales... Que du bonheur !
Mais ce qui restera indubitablement gravé à jamais dans ma pauvre mémoire, c'est ma chambre de d'hôtel à Saint Claude. Toutes les chambres portaient le nom d'une personnalité qui y avait séjourné (généralement à l'occasion de leur entrée dans la Confrérie des fumeurs de pipe). Je dois vous avouer que ce n'est pas sans une certaine émotion que j'ai découvert la mienne :
Je n'aurais pas pu rêver mieux. Le hasard a quand même un sacré sens de l'humour...
Heureusement qu'après avoir vu tant de merveilles, j'ai mon passionnant travail pour me ramener sur Terre vite fait. Parce qu'on n'est quand même pas là pour rigoler, non ?!!
22 mars 2007
Ah elle est belle la genèse !
Oui, je sais, ça ne se fait pas. On ne lance pas un blog comme ça, là, hop ! pour tout-de-suite après agiter les compas direction les vacances.
Eh ben si, moi je peux. Parce que c'est MON blog, et que je fais CE QUE JE VEUX !
Ne bougez pas, je reviens dans une grosse semaine.
@ bientôt, fidèles lecteurs que je n'ai pas encore !













































