29 juillet 2007
Harry Potter et les NTIC
Il est bien gentil le petit binoclard scarifié, mais avec ses plumes, ses vieux grimoires et son bout de bois, on ne peut pas dire qu'il soit au top de la technologie. Elle aurait pu y penser, la mère Rowling : "Harry Potter, le sorcier geek"... ça, c'était vendable ! Et dans le fond, ça n'aurait pas changé grand'chose...
22 juillet 2007
Faut pas faire chier l'Ankou vert !
Désormais, il fait mauvais errer la nuit dans les rues lorsqu'on a de bien sombres projets... Car Mister Ifern rôde également...
(Oui, je sais qu'il est bien dommage de gâcher un chouchen maison, mais je vous assure que c'est une arme redoutable...)
20 juillet 2007
Ce soir, nous irons danser
Histoire de bien commencer le ouikende, un schtroumpf vert sur le dancefloor :
17 juillet 2007
Allez, on ferme !
Ce matin, en me levant, je me suis dit : "Et si je fermais mon blog ?"
C'est vrai, ça. A la longue, entre le boulot, les activités de secourisme et le temps passé à nourrir cet enfant virtuel et pourtant bien ingrat, j'ai l'impression d'avoir une triple vie. Assurément, ça en fait une de trop. Je dormais déjà peu (en moyenne cinq heures par nuit maximum), mais là je dors encore moins. Je m'onclepaulise à une vitesse incroyable !
Aussi, grande est la tentation de fermer ce lieu de perdition, comme ça - hop ! - on n'en parle plus. Après tout, je ne ferai que suivre une mode, comme dernièrement Tarrin, XII et quelques autres. Seulement, en ce qui me concerne, je risque assez peu de voir s'accumuler dans les commentaires la litanie des fans au bord du suicide collectif parce qu'ils n'auront plus de quoi lire pendant leur micro-pause au boulot. Dommage, j'espérais bien, moi aussi, recevoir des photos de filles toutes nues pour me convaincre de revenir sur ma décision...
Mais regardons les choses en face : l'addiction est généralement telle que les adieux déchirants ne sont souvent que pure supercherie. De l'excellent Stan au tristounet Frodon, pas un qui n'ait réussi à s'y tenir. Je ne parle même pas du Fleurblog, dont la fermeture définitive a duré en gros une dizaine d'heures ! Et heureusement que Monsieur le chien nous avait prévenu qu'il allait beaucoup moins s'occuper de son blog... Pfffff, ramassis de rigolos ouais !
Je ne cèderai donc pas à la voix des sirènes de la facilité pour tester la fidélité ou l'attachement des lecteurs. Et je vais rester encore quelque temps ici, notamment pour vous faire partager ce qui est, pour quelques semaines encore, mon passionnant labeur (demi sel).
Voici l'un des derniers ouvrages que j'ai héroïquement catalogué (dans la catégorie "langages extraterrestres") :
D'abord le titre : Substances de l'imaginaire. Jusqu'ici, ça va encore.
Ensuite l'auteur : George-Henri Melenotte. Donc, je me le note. Avant de m'apercevoir dans sa bio que George-Henri n'est pas chanteur à la Star Academy mais psychanalyste à Strasbourg.
Tout-à-coup, je sens que l'étau se resserre et que je n'ai pas droit à l'erreur, des fois que George-Henri vienne vérifier à la bibliothèque qu'on a bien acheté son bouquin et qu'on l'a traité avec tout le sérieux et la déférence qu'il imagine qu'on lui doit. Bref, grosse pression.
L'éditeur : Epel (alors j'épelle...).
L'année : 2004.
Enfin, le sommet, la cerise sur le kouglof... la quatrième de couverture :
"L'imaginaire est peu prisé de nos jours : lieu de l'illusion, de la facticité, de la tromperie qui égare le sujet dans sa quête de vérité. Cette approche procède d'une analyse dominée par la sociologie. L'imaginaire serait tout simplement l'image, sans que l'on préjuge ce qu'elle est.
On néglige ainsi le ternaire lacanien qui articule borroméennement imaginaire, symbolique et réel. Contre tout préjugé péjorant, Lacan établissait l'équivalence de ces trois consistances.
Ce livre se propose comme repérage d'un moment particulier de l'expérience lacanienne de l'imaginaire, moment de crise de la conception originale que Lacan a introduite dans le champ freudien avec le stade du miroir. George-Henri Melenotte étudie ce moment tournant, avec le dépliement des issues que Lacan a tenté de lui trouver.
Un parcours en chicane est proposé au lecteur. L'abord de l'imaginaire passe par la pratique des substances, trop fréquemment qualifiée de toxicomanie. Michaux, Foucault, Witkin côtoient ainsi Freud et Lacan. De même, Parmiggiani et Orlan sont autant d'étapes de ce parcours. Celui-ci se clôt sur un retour à certains textes de Lacan sur le stade du miroir. Après l'invention de l'objet a, ce n'est pas seulement le schéma optique qui disparaît progressivement de l'horizon, ce sont deux qualités de l'image. La fixité laisse place à une image fluctuante dont la mobilité peut aller jusqu'à des formes extrêmes, voire imprévues (l'animal ou le monstre). Quant à l'Urbild qui donne à l'image sa valeur d'archive, elle disparaît tout simplement, réglant ainsi son compte à l'héritage jungien, à la persistance de l'imago."
Avant d'aller prendre une aspirine, je tiens à préciser que la seconde partie de cette note est dédiée à ma frangine, ma jumelle, ma longue-vue... bref, mon Emmerdeuse préférée. Allez, bonjour chez vous !
14 juillet 2007
Docteur Ffolkes et Mister Ifern
(Le mystère enfin révélé !)
Chers amis,
Le docteur Ffolkes ne vous a pas tout dit.
De son dernier séjour en Armorique, il a ramené un lourd secret, comme une blessure. Un mal étrange le ronge.
Lorsque la nuit étend son noir suaire, le docteur Ffolkes doit coûte que coûte se presser de rentrer chez lui. Car il SAIT que l'AUTRE va bientôt arriver...
Et lorsque la lune est haute dans le ciel d'ébène, alors le bon docteur tombe, son petit corps disloqué, meurtri par les plus atroces douleurs, frappé de plein fouet par une sombre et antique malédiction celte dont je préfère même pas vous parler ! Cette malédiction qui fait de lui... l'AUTRE.
Dans ces heures sombres pendant lesquelles le Mal et la Peur se partagent le monde, le docteur Ffolkes n'existe plus. Mais une ombre glisse déjà sur la lande...
Pour ceux qui l'ont vu et ont réussi à survivre, c'est Mister Ifern, un démon légendaire dont le rire coupe le souffle et glace le sang.
Mais pour la rumeur populaire, ce monstre jailli du plus profond des forêts celtes porte un autre nom : L'ANKOU VERT !
(FIN)
Et maintenant, avec ça, les jeux de mots devraient fuser... Allez-y, faites le service !
04 juillet 2007
La langue bien pendue
Un petit dessin en réaction à une note d'Ar valafenn.
Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, s'apprêterait à jouer au pompier pyromane avec l'apprentissage des langues régionales à l'école...
Ça sent mauvais...

















