L'incredibeul Dr Ffolkes

Radiologue du quotidien, le Dr Ffolkes est surtout un grand malade. Vous ne comprenez pas ? Vous voulez que je vous fasse un dessin ?

30 avril 2007

Ayéééééé !!!

Bon, cette fois, ça y est : j'ai fini la mise en page !

Les_docteurs

Posté par Dr Ffolkes à 17:49 - Yéti c'est, celui-là ? - Permalien [#]


Une envie, comme un lundi...

Entre_Alsace_et_Bretagne

Posté par Dr Ffolkes à 16:27 - Le positronneur à crayons - Permalien [#]

Nessie-lusion d'optique ?

Ce ouikende, j'ai franchi la frontière pour aller faire un tour chez les cousins germains. Mais j'ai dû un peu trop abuser des boissons locales (généralement à haute teneur en houblon) car j'ai vu des choses bizarres, peut-être même le fameux monstre du Loch Ness...

Nessie

Je ne suis pas bien sûr... Y avait du brouillard... Et puis franchement : que diable pouvait-il bien faire là, celui-là ?

Notez qu'à Strasbourg-city, y a aussi des trucs pas très nets :

CIMG0309

Ou encore ce machin-là, aperçu devant les locaux d'Arte :

CIMG0307

Posté par Dr Ffolkes à 14:04 - Fantôme the road again - Permalien [#]

25 avril 2007

Patience...

L'équipage du Ffolkestilus m'a récemment fait part de ses inquiétudes...

(D'ordinaire je voyage seul, dans ma Ffolkesmobile, mais il peut arriver que je me pose sur le Ffolkestilus, quand les circonstances le nécessitent. D'ailleurs, l'équipage n'est pas complet. S'il y a des volontaires...)

L__quipage_du_Ffolkestilus

Posté par Dr Ffolkes à 23:19 - Le positronneur à crayons - Permalien [#]

23 avril 2007

Nettoyage printanier

Lecteur adoré, ne t'étonne pas si tu as le sentiment que c'est un peu le bordel au niveau présentation, ce blog, c'est normal. Pour son mois d'existence, je lui offre un petit lifting. Donc, vous l'aurez compris :

JE SUIS EN TRAVAUX !!!

travaux

Posté par Dr Ffolkes à 19:06 - Yéti c'est, celui-là ? - Permalien [#]

21 avril 2007

Aux burnes, citoyens !

Dimanche, c'est le jour des érections ; faut pas râter ça !

Erections_pr_sidentielles

Posté par Dr Ffolkes à 14:04 - Le positronneur à crayons - Permalien [#]

20 avril 2007

Le travail, c'est la... quoi déjà ?

C'est  drôle, hier j'avais la visite annuelle chez le bobologue du travail et ce matin je tombe sur cette histoire corse.

Un jeune corse, étudiant en médecine sur le continent, vient d'être reçu à ses
examens de sixième année.
Tout heureux, il téléphone chez lui, au village, et tombe sur son grand-père :
" Papy ! Je suis reçu !
- C'est très bien. Je suis content pour toi. Alors maintenant tu vas revenir faire le docteur ici ?
- Pas encore papy. Je vais d'abord faire une spécialité.
- Et quelle spécialité, mon petit ?
- La médecine du travail.
- Ah ! Ils ont enfin reconnu que c'était une maladie..."

A vingt-quatre heures près, c'est con...

Posté par Dr Ffolkes à 13:50 - Ma tasse d'E.T. - Permalien [#]

17 avril 2007

L'aventurier de l'heure perdue

Souvent, quand on me dit : "Tiens, tu dessines ?"

Je réponds : "Oui, à mes heures perdues."

Quelle connerie cette expression ! J'ai décidé de la bannir, et suis d'ailleurs en cure de désintoxication.

Parce que des "heures perdues", si j'en avais, ça se saurait ! En vérité, il n'y a pas un instant où je ne sois occupé. Pire que la Gaule sous Jules César. Même quand j'essaie de dormir (activité que, par bonheur, je pratique peu), je pense à un éventuel billet ou à un hypothétique projet de voyage, quand ce n'est pas à la horde de coups de fil en retard que je repousse sans cesse. Je prépare d'ailleurs un ouvrage à ce sujet : La théorie de Ffolkes ou le mouvement perpétuel même immobile. Sortie prévue dès que j'aurai un peu de temps.

A ce rythme-là, avec toutes ces passionnantes activités qui m'accaparent et celles qui ne manqueront pas de le faire un jour, j'aimerai beaucoup que les journées fassent un peu plus de vingt-quatre heures. Pas beaucoup plus, hein, mais un peu quand même. Ou alors il faudrait que je pique son retourneur de temps à Hermione. Ou que je me débarrasse de mon boulot. Quoique. Finalement, il est bien pratique. Il m'offre suffisamment de temps morts pour que je puisse dessiner. Le boulot et les toilettes : même combat ! L'action y est globalement la même, et j'y dessine dans les deux cas. J'aurais tort de me plaindre.

C'est donc ça, la vie d'adulte. Voir défiler les heures de plus en plus vite, essayer d'y caser un maximum d'occupations plus ou moins folichonnes et pratiquer le renoncement perpétuel. Apprendre à gérer sa frustration à mesure qu'on la développe. (Ça y est, je parle comme un grand !) Intéressant. Mais fatiguant en fin de compte.

Mes heures perdues, c'est à chaque fois que je ne parviens pas à faire ce que j'avais prévu. Sinon...

"Tiens, tu dessines ?

- Oui, à mes heures gagnées."

Posté par Dr Ffolkes à 14:03 - Godzilla qui ne va pas ? - Permalien [#]

13 avril 2007

Moi, le docteur.

Il y a quelque temps, un Monsieur Vincent (Bijour, Monsieur Vincent !) m'a envoyé un fort aimable courriel dans lequel il disait le plus grand bien de Kouigna Man, le nouveau super héros made in Breizh, et demandait s'il y aurait une suite. J'ai bien essayé de répondre à cette légitime interrogation, mais mon message m'est revenu, avec un mot d'un certain Mailer qui prétendait qu'un Démon avait fêlé la notice. Bref. Je publie donc ici ladite réponse, en l'enrobant d'une épaisse sauce à la crème d'excuses.

"Merci pour ce sympathique message qui me prouve ce que je n'osais croire : il y a donc des gens qui lisent mon blog ! C'est merveilleux ! Mercimercimerci !

Concernant Kouigna Man, c'était un coup de crayon au hasard, dans ces moments grisâtres où la Bretagne me manque tant. En général (de brigade), je fais plutôt dans la caricature politique ou dans la vignette humoristique, et pas dans la bande-dessinée. Ceci dit, il n'est pas impossible que Kouigna Man refasse une apparition, au hasard de l'actualité... Je vous invite donc à repasser sur mon incredibeul blog aussi souvent qu'il vous plaira, voire même à y laisser des commentaires, selon vos envies.

Amicalement,

Moi-même."

Voilà, justice est faite.

Et comme on n'est jamais si bien servi que par soi-même, j'ai modestement décidé de me mettre en scène, moi, le docteur Nebulosus Ffolkes, et de récurer dans ces colonnes. Je viendrai régulièrement ajouter mon grain de (demi-) sel à l'actualité. Vous aurez été prévenus : ça va hâcher menu !

Saka___lections_1

Saka___lections_2

Saka___lections_3

Posté par Dr Ffolkes à 23:03 - Le positronneur à crayons - Permalien [#]

12 avril 2007

L'homme multiple

C'est fou comme certains actes de la vie - somme toute anodins - peuvent parfois prendre des tournures aventureuses, voire franchement exotiques.

Se faire couper les cheveux, par exemple.

Pour d'obscures raisons, il a fallu que je fasse rafraîchir ce qui, d'ordinaire, serait plutôt qualifié d'abondante crinière. Jusque-là, rien d'extraordinaire. Pas de quoi s'en faire (des cheveux). La seule vraie prise de risque réside dans le choix du praticien. En général (Patton). Mais en Alsace, il peut y avoir quelques difficultés complémentaires, notamment si l'impérieux besoin se situe à Pâques parce qu'ici le vendredi saint est férié (poil aux cheveux). Et trouver un coupe-tifs qui ne fassent pas le pont, c'est à s'arracher les cheveux. Donc, en principe, peau de balle avant le mardi. Sauf quand on a la chance d'avoir un Turc en bas de chez soi, et que le brave décide d'ouvrir quand même le samedi.

Ne nous y trompons pas : si je l'appelle affectueusement "le Turc", eh ben... c'est parce qu'il est turc. Et il est plusieurs aussi. Mais appeler quelqu'un "le Plusieurs", ça le fait nettement moins. Donc, je garde "le Turc".

Mon Turc n'est pas mon Turc. Ouahouuuuu, quand j'écris ça, j'ai l'impression de faire du Gibran (qui, lui, était libanais, donc ça n'a rien à voir). Grisant. Non mais sérieusement, mon Turc serait plutôt "mes Turcs". Parce qu'en trois visites et plusieurs passages devant la boutique, je n'ai jamais vu le même homme de l'art derrière la paire de ciseaux. Je précise bien "homme de l'art", parce que c'est aussi un élément incontournable de l'aventure : bien que le salon soit - selon la devanture - mixte, on n'y voit jamais de femme. Pas de "Brigitte", pas de "Madame Chapuis", pas de bigoudis, pas de cheveux couleur bleu-acier. Que des mâles. Et que des bruns. C'est sans doute pour cela que je m'y sens si à mon aise. J'ai trouvé une confrérie du cheveu brun, épais, méditerranéen. Et comme, parfois, on a droit au verre de thé en attendant, ça fait très club anglais. On est entre gentlemen capillaires.

Le seul ennui, c'est la barrière de la langue. Je parle très mal le turc (ou alors sous la torture). Et mon Turc parle très mal le français. D'où le côté exotique. Le comble de l'aventure, c'est quand il faut expliquer la coupe dont on rêve avec force gestes et quelques mots simples : "court", "très court", "pas trop court", "dégradé" (mais celui-là n'est déjà plus un mot simple)... Le tout empêtré que l'on est dans une nappe de table reconvertie en drap de coiffure. Peu de mots, donc. C'est bien. Au moins peut-il parfaitement se concentrer sur son labeur, qu'il effectue d'ailleurs avec une rapidité surprenante. Mon mutique est le Lucky Luke du ciseau, le Bip Bip de la tondeuse, le Vincent Perrot du coupe-chou. Bref, une épée.

Bien sûr, l'efficacité a un prix et dans cet univers masculin, il n'y a pas de place pour les douillets, les chochottes ou ce que les Mosellans appellent les "nahreux". Pour faire comprendre que l'on doit baisser la tête, mon Turc donne une petite tape sur l'arrière du crâne. Convaincante, la tape. Mais tout compte fait, cela a du bon d'avoir le visage dans les genoux, ça vous évite d'être un peu trop regardant. Sur l'hygiène, par exemple, quand il s'essuie d'abord le visage et la chemise avec le blaireau avant d'ôter les cheveux morts gisant sur votre figure. Ou bien encore lorsqu'il désinfecte la lame de son rasoir à l'eau de Cologne bon marché qui a - outre la désagréable conséquence de brûler quelque peu la nuque - l'inconvénient de se marier assez mal avec mon Hugo Boss préféré. Puis, s'il estime que quelques poils disgrâcieux déshonorent la face externe de vos oreilles, il les fusille au briquet, selon cette pittoresque méthode qui fait la réputation d'excellence des barbiers turcs. Là aussi, le dépaysement est total. Je revois avec nostalgie les salons exigus des ruelles d'Istanbul, où il est de bon ton de se faire - au moins une fois - raser la couenne.

C'est pour ça que je persiste à aller chez mon Turc ( pour ça, et pour le prix aussi, parce qu'il est franchement pas cher). Je suis sûr d'être entre de bonnes mains, même si ce ne sont jamais les mêmes. Il est fort, mon Turc.

Posté par Dr Ffolkes à 11:53 - Ma tasse d'E.T. - Permalien [#]
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