L'incredibeul Dr Ffolkes

18 mai 2008

Les héros ne meurent jamais...

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Eeeeh oui, désormais, la suite se passe ici (cliquer sur l'image) :

tontons

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20 novembre 2007

Delta charlie delta

Il est 15h55.

Le décès de ce blog est officiellement prononcé.

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(En cas de nécessité ou d'urgence, les archives médicales sont en bas de la colonne de droite. Allez, kenavo !)

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02 novembre 2007

Taches Do-mestiques

Pour rebondir (ce qui est somme toute assez facile quand on est petit et gros, je vous l'accorde), sur l'attaque perfide du couvercle de l'essoreuse à salade, dont je n'ai, je le rappelle, miraculeusement réchappé que grâce à mes surpuissants pouvoirs de Jedi, je me suis aperçu récemment que d'autres ont eux zaussi trouvé la Voie à travers les travaux ménagers.

J'en veux pour preuve la note lue ici (Liu), justement intitulée "L'esprit du Tao", qui a le mérite, non seulement d'être drôle et fort bien écrite, mais également d'éclairer le profane sur ce qu'il faut consentir d'efforts pour trouver la paix et la sérénité. (Dommage, que pour commenter cette note, il faille avoir des actions chez Googeûl, semble-t-il...)
J'en félicite donc martialement l'auteur.

Pour ma part, j'applique les leçons de Maître Miyagi.
Par exemple, je regarde intensément ma Ffolkesmobile, puis je plonge, tel le tigre agile et véloce, la main dans le seau d'eau savonneuse et commence les exercices : "Main droite, lustrer ; main gauche, frotter. Lustrer ; frotter. Inspire par nez et souffle par bouche."

Sinon, pour la serpillère, il y a cette technique :

Et je ne vous parle pas du reste !

TaoToilettes

Des années d'entraînement...

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31 octobre 2007

La bonne médecine du Dr Ffolkes

C'est officiel... Martine se drogue !!!

martine

(Merci à JM Ucciani grâce auquel j'ai découvert le générateur de couvertures de Martine !)

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30 octobre 2007

Comment le Dr Ffolkes a failli mourir

Lieu : La cuisine.

Circonstances : Le repas du soir.

Suspects : Le colonel Moutarde, le docteur Olive ou Mademoiselle Rose.

Arme : Une essoreuse à salade.

Faits : Tentative de décapitation sauvage et néanmoins non désirée.

D_capitation___la_salade

Il s'en est fallu d'un quart de poil de mollet de fourmi...
Mais qu'est-ce qui m'a pris, aussi, de vouloir faire une VRAIE salade ? Je n'ai jamais eu ce problème avec les salades en sachet ! Non, vraiment, comme dirait ma grand-mère, on vit une époque bien dangereuse...

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24 octobre 2007

L'entraîneur de vérité (Live and let die)

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Et voilà. Alors que certains ont, depuis longtemps, confessé leur goût pour David Hasselhoff, George Clooney ou Al Pacino (dans Scarface), je me devais de révéler au grand jour mon attachement à... Rocky Balboa.
Un modèle. Un mythe. Mieux : une icône.
Et quelle musique, bons dieux, quelle musique !

Petit jeu sans rien à gagner : Adrienne s'est cachée dans cette petite BD. Saurez-vous la retrouver, la coquine ?

Et que la Force soit avec vous !

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20 octobre 2007

Litteul Ffolkes

L'ami Balafenn - j'adore ce que fait ce garçon, et pas uniquement parce qu'il vit dans l'un des plus beaux endroits du monde - a fait suivre une chaîne pour le moins terrifiante : "Montre une photo de toi gamin". Comme il a eu le bon goût de ne point me la refiler (la chaîne, hein, pas la photo), j'y participe bien volontiers.

Tadaaaaaaaaaaaam !!!

Little_Ffolkes

Et je me souviens avec émotion des pulls de ma grand-mère, véritable Molly Weasley à ses heures...

EDIT (et Marcel) : Un grand merci à Jean-Michel Ucciani pour son joli cadeau : une frimousse (version française de l'émoticon québécois, autrement dit du smiley) personnelle rien que pour moi. Je suis donc fier de vous présenter :

L'émoptitcon du Dr Ffolkes :

emopticon

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15 octobre 2007

Interlude culinaire

En attendant la suite, faisons un peu de cuisine avec le chef suédois...

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04 octobre 2007

Un Martien, ça repart !

J’avais promis.

J’avais promis un petit compte-rendu du Spectre Film Festival de Strasbourg. Une semaine de bonnes vieilles kitcheries SF de derrière les fagots. Un pur bonheur.

C’était il y a trois semaines. P’tain, trois semaines. Suis à la bourre. En même temps, vu l’importance capitale que va revêtir cette note…

Non, en vérité cette note est importante parce qu’elle est dédiée. Et plutôt deux fois qu’une.

A ma frangine, grande emmerdeuse devant l’Eternel, qui connaît sur le bout de ses dix petits doigts l’intégrale du catalogue des films de la Hammer, qui peut citer dans l’ordre chronologique tous les films de Frankenstein avec Boris Karloff (que, petite, elle aimait en secret, mais chut, faut pas l’ dire !), et qui peut chanter intégralement le générique du Flash [a-aaaaaaaaah] Gordon de 1980 en grattant une guitare imaginaire. Laulau, ma grande, cette note est pour toi (clin d’œil complice et sourire ultrabright) !

A la Femme dans le jardin, parce que j’imagine qu’elle aurait aimé la toute petite salle obscure, l’ambiance d’amateurs éclairés, les bizarreries cinématographiques. Et qu’elle se serait bien marrée. Et qu’on en aurait ri ensemble jusqu’à pas-d’heure…

Mais trêve de considérations personnelles. Revenons-en à nos revenants.

Parce qu’on a commencé par ça. Des morts ramenés à la vie par des extra-terrestres baba-cools, venus sur Terre zigouiller les affreux vivants, qui sont tellement cons qu’ils risquent bien de détruire l’univers. Ne riez pas, c’est très sérieux (un peu trop, même). Le film s’appelle Plan 9 from Outer Space, et il est signé… Ed Wood. PLAN_9_FROM_OUTER_SPACE

Bin oui, ne faîtes pas ces mines étonnées, qui à part lui pouvait oser une telle bouillie ? Et là, c’est du Ed Wood dans toute sa splendeur ! Effets spéciaux à deux balles (de base-ball), soucoupes volantes tenues par des ficelles tellement grosses qu’on ne voit qu’elles à l’écran, extra-terrestres en collant parfaitement ridicules, acteurs de quinzième zone qui font ce qu’ils peuvent, décors improbables, plans mal serrés… Il ne manque rien. Pas même les bruitages à mourir de rire et les dialogues débiles, du genre :

L’alien : « Avec le danger que représente votre bombe à neutrons, vous allez détruire l’Univers. Nous devons vous en empêcher !
Le colonel états-unien (avec la casquette de travers et l’air pénétré) : Je ne comprends pas. Qu’est-ce que vous dites ?
L’alien : Imaginez que votre bombe va libérer des milliers de particules qui vont faire fondre la matière et désorganiser les protons, les neutrons et les tartauthons contenus dans chaque atome de l’univers… Vous vous rendez compte ?!
Le colonel états-unien (avec la casquette de travers et l’air con) : Euh… Je… Je ne comprends pas. Qu’est-ce que vous DITES ?
L’alien (légèrement exaspéré) : Ah… Bon, alors, imagine que t’as une flaque d’essence d’un côté, et une boule de feu de l’autre – ça va là, tu suis ? – et que tout d’un coup, pouf ! La boule de feu, elle tombe sur la flaque de gasoil… Et là, boum ! Et après, a pu d’univers ! Toi y en a comprendre ce que moi dire maint’nant (GRAND CON !!!) ?? »

Mémorable, vous dis-je.
Et un casting tout aussi inoubliable. Avec une Mireille Matthieu mort-vivante (qui a dit « pléonasme » ?), la transparente Vampira, et un Bela Lugosi subclaquant (qui n’a d’ailleurs pas pu finir le film pour cause de décès intempestif) qui auto-parodie bien involontairement son cher Dracula. Pour autant, ne cherchez pas : les vampires, c’est bien la seule chose qu’il n’y a pas dans ce… hum… film.
« Film », je ne sais pas. Mais « culte », assurément.

Et pis c’est beau, l’Amérique triomphante. Avec son cinéma neutre et intimiste. Tenez, ça me rappelle l’excellent La guerre des mondes. La version de 1952, hein, pas celle avec l’alien scientologue Tom « Pouce » Cruise (ça, c’était plutôt « Rencontres du troisième sale type »). LA version originale. Avec ses Martiens kaléiodoscopiques qui s’enrhument pour un rien. Et le magnifique commentaire final de la voix off, avec d’héroïques tremolos dans chaque mot : « Après que tous les efforts que les hommes avaient pu tenter eurent échoué, les Martiens furent détruits et l’Humanité sauvée par ce que Dieu dans sa sagesse avait créé de plus infime sur cette Terre. » C’est émouvant comme une chanson d'Hervé Vilard.

Avouez qu’après une telle entrée en matière, il fallait poursuivre avec du lourd, du solide, du copieux. La deuxième soirée ne m’a pas déçu. LA soirée Space opera ! Avec un chef d’œuvre du genre : Star Crash. Finement sous-titré en français « Le choc des étoiles ».starcrash1_affiche2 Ce qui était mignon, c’était de voir Luigi Cozzi, le réalisateur (oui, parce qu’il était là ; pfoulala, y avait de ces stars au festival !!!), essayer de justifier son film, d’implorer notre bienveillance, d’excuser ces impardonnables fautes de goût fixées sur pellicule. Il en était touchant. C’est vrai que Star Crash est au space opera ce que Le Roi Soleil est à la comédie musicale. Cozzi voulait faire un film impressionniste, mais les exigences de son producteur en ont fait un film…euh… impressionnant. Là aussi, on frise le bouillon de culture. Pillant allègrement de maigres idées du côté de La guerre des étoiles, des prétentions esthétiques chez Barbarella et d’épouvantables effets spéciaux au maître Ray Harryhausen, Cozzi nous a offert un « Sinbad sur Mars » à côté duquel La folle histoire de l’espace est un film intello.
Ce qui m’a fasciné, ce sont les mises en pli choucroutesques des héros, le glabre et tout jeunot David Hasselhoff en tête. Difficile, dès lors, de se concentrer sur le jeu habité de Christopher Plummer, la caution shakespearienne du film. Au deuxième plan également la plastique impeccable de l’ancienne James Bond girl Caroline Munro (L’espion qui m’aimait), caution américaine du film, au même titre que John Barry qui nous a torché une partition de messe du dimanche matin.
Et je ne sais que penser de la prestation hallucinée de Joe Spinell, LE Tony Gazzo des deux premiers Rocky, délirant méchant de space opérette.
Bref un film qui, dans son genre, fait définitivement partie de l’Histoire du cinéma.

Un peu comme ce gros lézard rigolo de Godzilla. invasionplanetexaffBin oui, y a pas de bon festival de SF sans un petit Godzilla. Celui de cette année s’intitule Invasion planète X, de l’inégalé Inoshiro Honda. Un petit bijou du genre. Rhââââ la danse de Godzilla !!! Un classique. Et j’avais oublié son haleine électrique et ses petits yeux vitreux de Casimir mal embouché. Dans le film, des Américains ressemblant méchamment à des Japonais réveillent Godzilla et Rodan (la dinde de l’espace) pour lutter contre un autre gros monstre, King Ghidora, qui fait au moins aussi peur qu’un Gorg de Fraggle Rock. Et comme ses Humains sont désespérément trop gentils, ils se font au passage empapaouter par des Martiens aux têtes de ventouse débouche-chiottes enfarinés. Du coup, voilà notre Godzilla et ses deux copains à nouveau obligés de ruiner bruyamment les jolies maquettes du décor, comme d’hab’. On sent que le type à l’intérieur du costume s’en donne à cœur-joie. Et Emmerich peut aller se rhabiller.

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Le lendemain, c’était la soirée Jack Arnold, que j’ai eu le plaisir de partager avec mon amie Miss Ciguë. J’ai fait un petit dodo réparateur sur le pourtant excellent L’homme qui rétrécit, alors que ma camarade faisait de même sur L’étrange créature du lac noir, que nous avons pu visionner en 3D (on était mignons, tous, avec nos lunettes en carton sur le pif !). C’était quand même vaaaachement bien.

Planete_sauvageTHX_1138Pour finir en beauté, deux petits bijoux : La planète sauvage, de René Laloux (le papa des Maîtres du temps) et THX 1138 d’un petit jeune plein d’espoir : George Lucas. Les deux films ont certes un petit peu vieilli, mais le premier n’en demeure pas moins un beau dessin-animé, très inventif et poétique, comme on sait les faire en Europe quand on se casse un peu le… et qu’on ne cherche pas à faire comme les Etats-Uniens. Lesquels Etats-Uniens font quand même de très bonnes choses, comme ce premier film étrange et angoissant de George Lucas, THX 1138, où des robots dictent la vie d' Humains réduits à l'état d'esclaves, de leurs habitudes au moindre de leurs plaisirs. De là à ce qu’ils vérifient leur ADN…

Même si j’ai zappé les films que j’avais déjà vus (Soleil vert, New-York 1997, La planète des singes, Planète interdite, Flash Gordon), cette année fut un bon cru et m’aura permis, au fil de cette longue note, de me prendre pour le héros de mon enfance : Monsieur Schmoll présentant la Dernière séance.

La lumière revient déjà,

Et le film est terminé…

(sifflote)

creature

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21 septembre 2007

Polar ou du cochon

J'ai promis.
Promis de dire un mot de toutes ces merveilles cultissimes du cinéma de science-fiction dont nous a abreuvé le Spectre Film Festival de Strasbourg-city.
J'ai promis, alors je ferai.

Un poil plus tard. C'est juste qu'il y a des priorités. Par exemple, là, lecteurs chéris ou égarés, j'ai une commande pharaonique (sa mère) de quelques quatre-cents films policiers à faire partir.
Quatre-cents polars. Tous pays confondus.
C'est beau comme une crèche.

Mais il y a toujours un mêêêêêêêêê qui file un peu la haine (Woolmark).
Ouaip, y a une poule dans le cottage, comme dirait un ami rosb... anglais.
Attention, ici, c'est le mec qui a de sérieux problèmes dans la vie (vous êtes prévenus, et pouvez déjà commencer à cotiser) ! Qu'est-ce que vous croyez ? Que c'est facile tous les jours de passer de longues heures - aussi longues qu'un jour sans blog - dans le bureau de mes cheftaines, à justifier pourquoi je privilégie Le Faucon maltais à Bad Boys II, Ascenseur pour l'échafaud à Piège en eaux troubles, ou Il était une fois en Amérique à Deux doigts sur la gâchette (avec notre Totophe Lambert national, meuh oui !) ?

C'est vrai, ça, j'ai de ces idées ! En d'autres temps, on m'aurait roué de coups en place publique et jeté mon petit corps meurtri en pâture à la vindicte populaire. Ma tête aurait ainsi trônée quelques mois au bout d'une pique, place Kleber, bien en face de l'entrée de la Fnac. J'aurais servi de crachoir à mes contemporains qui n'auront jamais su à quel point, pourtant, je les aimais.

Nous n'en sommes pas encore tout-à-fait là. Mais pas loin.
Car il faut avoir perdu l'esprit - voire être possédé par le démon - pour acheter à prix d'or (droits de diffusion obligent) les films de... euh... comment déjà ? Ah oui ! Jean-Pierre... Melville... c'est bien ça ? Ou les films noirs états-uniens des années 50... en noir et blanc, vous n'y pensez pas ?! Il y a la VF au moins sur le DVD ?
Non, je mérite l'excommunication. Parce que, c'est bien connu, ce que veulent les abonnés, c'est de la barbaque volante, de l'arrosage massif à la sulfateuse à pruneaux, des globules répandus face caméra. Bref, de la bonne pelloche qui pète.

Faut qu'ça saigne, hein Boris ?

Entendons-nous bien, je n'ai rien contre. Au contraire. J'ai pris grand soin d'équilibrer ma commande avec du Bruce Willis, du John Woo, du Olivier Marchal. Il en faut pour tous les goûts (de feu, dans la Sierra).

Non, ce n'est que l'énième remake d'un vieux débat de rats (pack) de bibliothèques. Entre les tenants du ciné-club et les chantres du vidéo-club, difficile, parfois, de faire entendre une troisième voix (j'aime assez l'idée d'être le Troisième homme), celle du Juste Milieu-club (mais rien à voir avec le "Milieu" tout court, hein !).
Et puis c'est quand même plus facile de conseiller, de défendre ou de faire découvrir un film quand on peut en vanter les mérites sans pouffer de rire.

Voilà, c'était le coup de gueule du jour.
J'me plains pas, j'm'exprime.
C'est vrai que c'est quand même pas désagréable de charger une commande avec la collection complète des James Bond ou l'intégrale d'Hitchcock. Dans le genre sinécure (et cinéphile), c'est plutôt du haut de gamme.

Alors vive le polar ! Et en signe de protestation, je fais un pied-de-nez au vidéothécaire (of yourself) et m'en vais de ce pas en réserve... lire une BD.
Voyons... Que vais-je choisir ?...

Burma

ou

BlacksadHS

?

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